Par ce titre alarmiste je ne vise bien sûr pas à fomenter une quelconque attaque terroriste (ce n’est pas comme ça que nous serons à l’heure !). Non, je m’interroge plutôt sur la nécessité que nous allons tous bientôt ressentir d’embarquer avec nous des bouteilles de gaz pour alimenter des chauffages individuels.
En effet, lorsque nous quittons Saint-Jean-de-Luz, la température dans la voiture de queue est acceptable et on sent bien que le chauffage a fonctionné. Néanmoins, pendant la seconde moitié du trajet, la température baisse exagérément au point que l’on ressente vraiment le froid, même couverts. Ce n’est pas faute de demander au contrôleur (chef de bord tout de même, ce n’est pas rien !) s’il ne peut pas faire quelque chose. Mais il ne fait rien.
Un passager un peu plus averti a bien pu remettre le chauffage en route une fois mais c’était après le départ de Bayonne. On sentait de l’air chaud mais pas suffisamment pour se sentir bien. Il a fait ce qu’il a pu, il est de la maison mais pas de la partie.
Alors comme le printemps arrive à grands pas, il est très probable que l’on souffre de moins en moins de ce problème dans les mois à venir et ce ne sera pas grâce à la SNCF. Question, est-ce que la SNCF va profiter de la trève estivale pour mettre en place des consignes gratuites afin que les abonnés puissent laisser leur bouteille de gaz ou bien, autre solution, la SNCF va-t-elle veiller à ce que les voitures soient correctement chauffées par l’installation déjà en place ?