20
août
2009
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Mercredi 19/08/2009 : Encore 20 minutes de retard.

Ce soir le train corail au départ de la gare Bordeaux-Saint-Jean à 16h37 s’est trouvé bloqué en gare de Bayonne. La contrôleuse, consciencieuse, est passée dans chaque voiture informer les passagers car le système audio du train ne fonctionnait pas. Il s’agissait d’un problème sur la locomotive. Nous avons accusé un retard de 20 minutes en gare de  Saint-Jean-de-Luz-Ciboure.

18
août
2009
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Lundi 17/08/2009 : 20 minutes de retard.

Ce matin le TGV est parti à l’heure de la gare de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure (5h42) et est arrivé à l’heure en gare de Bordeaux-Saint-Jean. Un vrai régal.

Ce soir le train corail est parti à l’heure (16h37) de la gare de Bordeaux-Saint-Jean mais nous avons fait des arrêts prolongés et inexpliqués en gare de Bayonne et Biarritz. Au final, presque 20 minutes de retard en gare de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure.

06
août
2009
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Mercredi 05/08/2009 : Merci quand même.

Il y a des jours où on devrait rester couché. Aujourd’hui était un de ceux là. J’ai commencé par oublier mon mobile à la maison. Heureusement, prévoyant, j’en ai un de secours dans mon sac. Et il m’a été très utile ce soir en arrivant à Saint-Jean-de-Luz pour appeler mon épouse et lui demander de venir me chercher … J’avais oublié mon trousseau de clés dans le train !

J’ai demandé au chef de gare d’appeler Hendaye pour les prévenir et ils ont rappelés en disant qu’ils n’avaient rien trouvé. Nous nous sommes quand même rendus à Hendaye pour que je demande à regarder par moi-même car je savais exactement où j’étais assis et où j’avais posé mes clés. Là je suis tombé sur un chef de gare bien énervé. Toute la journée il avait eu affaire à des voyageurs casse bombons et j’ai bien senti que je l’ennuyais quand je lui ai demandé si je pouvais me rendre dans le train faire ma propre fouille. Il était obligé de m’accompagner et n’avait pas que ça à faire. Et c’était aussi une mise en doute de la qualité de son inspection.

Lorsque nous étions sur le point d’aller dans le train, un voyageur a voulu monter dans un TER qui allait au dépôt. Le chef de gare déjà bien sur les nerfs lui a dit « Non ne montez pas » en criant et sur un ton qui ne prêtait pas à discussion. Seulement le voyageur en question était un fou furieux qui a très mal pris l’invective. Mon accompagnateur avait beau lui expliquer que le train dans lequel il voulait monter n’allait pas à Bayonne, l’autre persistait à demander où était son train. “Voie 6″ lui fut-il répondu à plusieurs reprises. Mais il n’a rien voulu entendre. Découragé, et voyant que le train de la voie 6 venait de partir, le chef de gare a continuer son chemin pour me conduire jusqu’au train. Une fois sur les lieux on entendait dans son talkie-walkie qu’un individu était en train de démonter un automate et de casser les vitres : le gars qui venait de louper son train pour Bayonne. La personne à la radio était un peu paniquée. Le chef de service a sorti son mobile et a appelé la police tout en m’accompagnant. Ensuite un nouveau message disait que le fauteur de trouble s’était blessé. Il a alors appelé les pompiers.

Je n’ai pas retrouvé mes clés et quand nous sommes revenus dans le hall de gare j’ai remercié le chef de service mais il ne m’a pas entendu, déjà la tête ailleurs, sur un autre problème à gérer. J’ai été étonné par le sang froid avec lequel il a géré cette crise à distance d’autant plus qu’il a regagné la gare sans peur, alors que je craignais que le fou furieux soit encore là, (il m’avait pris pour un agent de la SNCF et m’avait à moi aussi demandé où était son train).

Avec du recul j’ai compris que le sentiment qu’éprouvait cet agent c’était de la colère. De la colère peut-être à cause de tous ces voyageurs qui l’empêchent de faire son travail par des demandes plus décalées les unes que les autres. De la colère plus probablement parce qu’avec des réductions d’effectif, lui et ses collègues doivent quand même apporter la même qualité de service aux voyageurs et qu’en cette période estivale la tâche n’est que plus rude.

Quand on assiste à une scène comme celle-ci on se sent un peu gêné de déranger pour des clés. Mais cela ne minimise pas pour autant l’importance qu’elles ont à mes yeux. Ce sont les clés de la voiture que j’utilise pour aller au boulot. Bien sûr j’ai un double mais ça reste un double. Et faire refaire une clé ainsi que la télécommande (elle est indispensable) n’est pas donné. L’agent de la SNCF n’a pas eu besoin que je lui explique tout ça pour accepter de m’accompagner voir le train, il l’a fait c’est tout. Merci encore Monsieur.

Ecrit par jf dans : Billet d'humeur | Tags : , , , , , ,
03
août
2009
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Lundi 04/08/2009 : Retard dès le départ.

Ce matin, j’attendais le TGV de 5h42 sur le quai de Saint-Jean-de-Luz. Je commençais à trouver le temps long d’autant plus que j’avais vu le TER de 5h20 partir avec du retard, quand la chef de gare (ou la dame qui faisait fonction de) nous a annoncé qu’il aurait un quart d’heure de retard. C’est effectivement avec 15 minutes de retard que nous sommes partis. Sur le trajet, le TGV a été amené à ralentir sa cadence à deux reprises. Nous sommes arrivés à 8h05 soit avec un retard de 22 minutes par rapport à l’horaire prévu.

Que se passe-t-il encore à Hendaye pour que les trains enregistrent des retards au départ … Et pas un texto de TER Flash Trafic Info

03
août
2009
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Vendredi 31/07/2009 : Vive les renforts d’été.

Aujourd’hui, pas de retard à proprement parler, quoi que … Rien à dire sur le train de ce matin. Cet après-midi, comme je voulais rentrer plus tôt, je me suis présenté à la gare pour prendre le TGV qui part de Bordeaux Saint-Jean à 15h28 en direction d’Hendaye.

Le guichetier n’a pas pu me vendre de réservation car le train était complet mais comme j’étais disposé à faire le voyage dans la voiture bar il m’a suggéré d’aller me présenter au contrôleur. Ce que j’ai tenté de faire. Le quai était bondé et j’avais du mal à voir. J’ai finalement demandé à un agent en casquette de la SNCF (je crois qu’on dit chef de quai) et ce dernier, l’air peu intéressé par ma question m’a envoyé à l’autre extrémité du TGV. C’était un petit jeune qui donnait l’impression d’avoir été embauché pour l’été mais qui affichait le visage de l’agent qui a déjà 30 ans de boîte et qui en a plein les bottes.

Je me suis donc rendu auprès du contrôleur qui m’a appris que je ne m’adressais pas au bon. Le TGV pour Hendaye c’était l’autre (il y avait deux rames de TGV mais avec tout ce monde je ne l’avais pas remarqué). Le temps que je rejoigne l’autre rame le TGV avait fermé ses portes et s’en allait. J’ai donc poireauté une bonne heure en gare de Bordeaux Saint-Jean pour prendre le suivant. Rien ne dit que le contrôleur m’aurait laissé monter dans le train mais comme ça a déjà fonctionné une fois, j’aurais bien aimé réessayer.

Le 16h37 est parti à l’heure mais nous sommes arrivés à Saint-Jean-de-Luz avec 10 à 15 minutes de retard. C’est un peu rageant tout de même.

Ecrit par jf dans : Billet d'humeur, Retards et incidents | Tags : , , , ,

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