Mais au moins il fait beau.
On aura beau dire on aura beau faire, on ne peut quand même pas trop se plaindre de cet été. Il a certes connu ses jours sombres (nan je ne parle de pas de la prestation des bleus mais du temps) mais globalement, c’est plutôt un bel été. Et à l’heure où j’écris ces lignes, il n’est pas fini.
Mais on va quand même raler un peu sinon nous ne serions pas en France : Qu’est-ce que c’est que ces trapanelles qu’on nous refile le matin pour aller à Bordeaux ? Bon ok, ça roule sur les mêmes rails qu’un TGV et ça protège de la pluie. Quoi que sur ce dernier point, je me rappelle en avoir emprunté un Z qui prenait l’eau … Mais franchement, est-ce que c’est suffisant pour considérer le service comme rendu ?
Pas de clim quand il fait chaud (oui le matin il peut faire chaud), pas de confort avec ces sièges en vis-à-vis, une sonorisation pourrie prédatrice de tympans. Et par-dessus le marché, il n’est pas rare que des passagers voyagent debout faute de place et ce, même quand ceux qui s’arrogent deux places pour s’étendre finissent par s’asseoir correctement.
J’ai appris que ce n’étaient pas les trains qui étaient prévus mais que des modifications ont été apportées en haut lieu. Ainsi pour Arcachon, il n’y a que des beaux trains (et une petite distance à parcourir), et pour des voyages d’une durée approchant les 3 heures, on fourgue des trains de qualité médiocre.
La région a parait-il sont mot à dire dans la gestion des TER mais je crains que son représentant n’applique des critères n’obéissant pas véritablement à la raison. Le voyageur appréciera.
Si je peux me permettre une suggestion, à l’heure où la SNCF tente pour la énième fois de relancer son activité Fret au point de rendre ses trains de marchandises prioritaires par rapports à des trains de voyageurs (Il parait que les Wolkswagen supportent mal les arrêts prolongés en gare contrairement aux salariés abonnés), pourquoi ne pas nous faire voyager dans de véritables bétaillères accrochées aux trains de marchandises ? Au moins on sera à toujours à l’heure, on sera climatisés (enfin disons qu’on aura de l’air) et nos rapports avec la SNCF n’en deviendront que plus sains car nous voyagerons en connaissance de cause plutôt que de constamment se demander si on se fout pas de notre gueule …
